200803 - Rubber's lover - Shozin Fukui - 1996 - Japon

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200803 - Rubber's lover - Shozin Fukui - 1996 - Japon

Message  Pinkwatcher le Dim 1 Avr - 22:23

Etaient présent a la séance

Scorpio Killer, en toge, Black mamba et Leatherface tous bronzés revenant de Thailande. Cécile (qui avait déjà vu des films comme ça… mais mieux) et moi : Pinkwatcher.


Difficile de faire un rapport honnête sur ce cercle des cinéphiles, sans passer pour un individu vicieux et pervers, et peu fréquentable.

Rubber lover signifie « amoureux du latex ». C'est incroyable, mais l'idée du film est venue à Shozin Fukui suite à la vue d'une combinaison en latex, lorsqu'il fréquentait le milieux SM japonais. Son imagination l'a, a mon avis, légèrement fait déborder du sujet : Il met en scène 2 scientifiques déglingués (un monsieur muscle et un homosexuel), une infirmière hyper pervers (qui rappelle bien Audition, avec un coté moins petite fille et plus vulgaire, juste ce qu'il faut), et qui entre autre aime bien lécher la sueur de ses cobaye. Un mécène mystérieux impatient d'avancée dans les recherche, sa femme, bien naïve qui croit que son mari ne l'a envoyé dans le laboratoire que pour contrôler la comptabilité.

Le principe de la recherche (ici, on s'aperçoit que Sato Lovers et ses recherches en neuro sciences est une petite joueuse) : développer des capacité psioniques grâce a l'action combinée de sons, et d'une substance un peu délicate a manier : elle est cryogènée , pendant son réchauffement, il faut la centrifuger et l'injecter immédiatement soit en intra carotidien, soit, en intra rectal. Je vous laisse imaginer la le look de la seringue! Nota bene, comme d'habitude, c'est en intra rectal que ça donne le meilleur résultats.
Comme tous les bons produits, l'effet secondaire est une addiction immédiate, Et comme tous les produits un peu forts, en cas de surdosage, ça a tendance a faire transsuder le sang par tous les pores de la peau. La conclusion des scientifiques est "que le pouvoir psionique se révèle lorsque l'angoisse mentale excède la souffrance physique". Évidement, et pour la joie des spectateurs, la créature échappe complètement à ses créateurs…

C'était vraiment un grand moment de cinéma avec une bande son et une façon de filmée hallucinante. Shozin Fukui en devient un des plus grands représentant du Cyber Punk Japonais. Le film est en noir est blanc, les images du laboratoire sont inquiétantes et apporte aux effusions de sang et aux interminables agonies une puissance qui fait défaut au Gore Japonais. Il est évident que plusieurs cercles seront consacrés aux autre filmes de ce monsieur, qui a sa place aux cotés des plus grands réalisateurs de film japonais enragés.
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